Faite le points.....
Jai trouver mes réponces bien avant me les avoirs posé paske javais pas besoin dy penser il me semble...
Qui somme nous : Des être psychique et biologique
Pourquoi on existe : Pour réfléchir et vivre comme seul nous homme savent le faire.
Ou l'on va : Vers la prochaine seconde, vers notre futur, vers notre mort et notre évolution continuel à la fois.
Donc Maintenant....
Je profite des attraits du monde ou nous sommes rendu; notre musique, l'humour, le beau temps dehors, les spectacles et même le jacuzzi de mon voisin...etc etc.......Et quand je vais mourir tout ce que j'aurais à dire c'est « Bon ben stais bien chouette tout ca A+ avec un smiley taper du clavier de mon futur ancêtre de macbook pro »
Mais....
Je me sens et je suis accomplie mais ma civilisation me comprime tout de même par la violence, la haine, les guerre, le danger, les mythe qu'on imite, les préjugers, l'injustice, l'irrespect, toute les obligations, les devoirs etc.....
Alors....
J'ai ma tête et mes amour ou me réfugier et déployer mes ailes et profité de cette assurance si convoité par les hommes de tout les temps.
« la vie c'est la vie », c'est la vérité, une infinité de vérité sur ce que nous propose notre univers.
C'est bien la seul chose en lequel je crois, qu'il est mieux de pas croire sans savoir ca ne veut pas dire que ya pas d'espoir, l'espoir est un souhait. Au bout du compte l'acceptation de la réalité rendrai les gens plus heureux que tous les accroires.
Marie-Christine Sanfacon est une conscience enfouie dans un complexe vivant se multipliant et se diversifiant sans cesse, en position centrale et en équilibre instable entre deux mouvements opposés dans le temps. Celui du recul l'introduisant dans son passé et celui de la marche en avant vers son avenir. Temps pendant lequel elle crée et subit son histoire incertaine et assume son destin aléatoire. En se calissant tout de même de son passé malgré quelle est capable de sen rappeler et ne se souciant pas du futur puisqu'elle, elle préfère profiter de chaque seconde sur son terrain de jeux, la terre, avec ses proches qu'elle adore.
Car, carpe diem c'est aussi moi et j'incarne le papillon
Cest :L'ignorance d'une nation.
Contre :La tolérance d'une hallucination.
LIVE UR LIVE FREE, FREE, FREEDOM
Ca vous arrive comme une claque en pleine gueule. Au moment où vous êtes le dernier a vous y attendre. A l'instant où vous vous étiez promis d'en finir. Sur le coup vous tournez la tête. Une première fois. Puis une deuxième. Puis un verbe monopolise vos pensées. "Profiter". Alors c'est à cet instant précis que vous foncez. Les yeux fermés. Vous marchez droit devant vous. Puis, vous commencez a accélérer pour finir par courir. Courir sans prendre conscience de la direction a emprunté. Avec le recule vous vous rendez compte que ce dernier verbe ne correspond plus. "Donner" prend le dessus. Chaque jour vous attendez une chose. Y retourner. Quand vous y êtes les minutes deviennent des secondes. Le temps passe sans même que vous ayez pu vous dire "Putain de merde". Et là vous devez partir. Partir ? Oui ! Mais pour revenir. Peu importe le prix, la fatigue, les kilomètres, les heures ou l'impatience. Car, la patience est toujours récompensée. C'est ainsi que vous ne voulez plus repartir. Vous pensez à tout quitter. Mais vous remettez vos deux pieds sur terre. La vie ne fait que commencer. Ce n'est qu'un début. Le plus beau de tous. Mais ce n'est que le commencement. Ou plutôt, le premier jour du reste de votre vie. Celle qui vient d'ouvrir ses portes. Celle qui a laissé derrière elle tout son passé en ne gardant que le meilleur. Celle qui supprime l'immondice humaine. Celle qui n'arrive plus a gardé les bons cotés et qui supprime des visages répugnants. Celle qui dit "merde" et qui vous enmerde. Cette vie qui ne vous fait pas peur et qui au contraire vous excite. Celle qui vous étonnera chaque jour. Celle qui rit du soi disant bonheur des autres. Celle qui se remplit de pitié pour ceux qui en dégage. Vous avez les clefs en mains. Elles se rajoutent à votre trousseau. Au fond de votre poche, vous en prenez soin. Car cela fait un an que vous ne l'aviez pas dit. Et qu'à présent vous en êtes sur. Oui, sur et certain de vos paroles. Après tout, vivez putain ! Ce que disent les gens, qu'est ce que vous en avez à foutre ?! Vous aimez ? Aimez.

